CAP CROISETTE : récit en miroir du même week-end vu par deux participants…

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D’abord, Jérôme, plongeur autonome :

« Et voici venu le temps… du week-end de fin de saison à Cap Croisette!

Cette fois ci, le départ se fera en ordre dispersé, pas moins de trois groupes.

Les premiers, sportifs, hyper motivés, et menés par Fabio quittent Grenoble vendredi matin bien décidés pour une plongée supplémentaire dans la calanque de Méjean, avant d’attendre le second groupe au 20.000 lieues sous la bière, tout un programme!

Deuxième groupe, deuxième ambiance : on est au taquet dans un des bus, ça part fort ce week-end 😉.

Bref! Arrivée à l’heure prévue en évitant les embouteillages de Marseille. Chargement du matériel sur le bateau de l’UCPA et nous empruntons le sentier pour rejoindre le centre, s’installer et profiter du magnifique coucher de soleil sur le phare du Planier entre Tiboulen de Maïre et l’île Maïre.

Et voilà le moment de répondre à la question : comment mettre un DP dans de bonnes dispositions pour le week-end ? Réponse : avec un magnifique denti cuit à la perfection et servi « avé l’acen ». Mais est-ce que ça sera suffisant ?…

Repas roboratif avant d’accueillir le dernier groupe, parti en fin d’après-midi est nominé pour la périlleuse épreuve nocturne du transfert de matériel par le sentier… Heureusement sans casse.

Samedi matin, grand beau temps. Fabio annonce les palanquées et la répartition sur les bateaux. C’est parti, direction les Impériaux pour notre première plongée. Ça s’annonce bien ! Effectivement c’est un festival, du petit : doris, castagnoles ; et du (très) gros : mérous, corbs, chapons. Tout le monde ressort avec le sourire aux lèvres, et on échange : « quelle plongée ! », « on a de la chance d’être ici », « difficile de faire mieux comme plongée ». Mais on avait tort…

Pause méridienne et sieste obligatoire. Il faut dire que l’endroit s’y prête bien !

Malgré le denti de la veille, Fabio décide d’être facétieux et modifie quelques palanquées, mais surtout la répartition sur les bateaux. Les plus pressés et moins chanceux d’entre nous en sont quittes pour transvaser leur matériel entre la barge et le semi-rigide 😊.

Moralité : attendre et écouter la bonne parole du DP !!!

Au menu de l’après-midi les Moyades. LE site du coin en termes de faune. C’est bluffant, encore plus riche, plus gros… Barracudas, dentis qui feraient passer celui du restaurant pour un gringalet, des chapons qui se montent dessus ! Un régal sous l’eau…

Dimanche, changement d’ambiance ! Le vent d’Est c’est levé dans la nuit. Synonyme à Marseille de ciel couvert et de mer houleuse. Attention aux ingrédients du petit déjeuner, la banane est conseillée à tous ceux qui sont sensibles. Quelques têtus pressés font les frais de la nouvelle répartition sur les bâteaux… Le DP y prendrait-il plaisir ?? Ou les Essoreurs sont-ils joueurs ??

Nouvelle plongée sur les Moyades : la Boulégeade, ou Moyade de Terre, est bien à l’abri de l’île de Riou. Mais le spot est connu et il faut faire la queue au mouillage après avoir laissé les N3+ entre la Moyade extérieure et celle du milieu. Car, oui un des objectifs de ce week-end pour les plus diplômés est de se préparer au week-end épaves de Novembre en faisant quelques plongées profondes. Effort louable et nécessaire, mais dont ils ne profiteront finalement pas autant qu’espéré. Mais ceci est une autre histoire…

Encore une très belle plongée dans une ambiance différente de la veille à cause du ciel couvert. Avec Pierre-Yves nous avons le plaisir d’être les premiers encadrés de Stéphane dont le N4 date du mois d’octobre ! On ressort le sourire aux lèvres avant un petit moment d’inquiétude au moment de se compter : il manque une palanquée… Ouf ! ils étaient sur un autre bateau. Soulagement et retour au micro-port de Cap Croisette.*

Le vent forcit encore à midi et les sites protégés se comptent sur les doigts d’une main. Ce sera Tiboulen de Maïre sous un ciel bien chargé. Même si le site est moins réputé que les précédents, cette dernière plongée conclue magnifiquement ce week-end avec un joli passage dans un tunnel.

Et voilà malheureusement le temps de tout remballer et de remonter dans le Nord… peuchère !

Bref, que retenir de Cap Croisette ? Bien sûr des plongées magnifiques, l’eau encore chaude à cette saison, le plaisir d’être au bout du monde dans un cadre unique ! Mais aussi qu’un DP peut être facétieux et qu’il faut toujours attendre l’annonce des palanquées plutôt que de se précipiter 😊

Alors : MERCI aux organisateurs, DP, chauffeurs, responsables apéros et tous les participants de ce super week-end. Vivement la prochaine édition de Cap Croisette !!! »

Crédits photo: Isabelle, Laurent, Olivier, Fabrice, Jérôme D, Jérôme V, Christophe, Yannick

 

Et maintenant Fabrice (Fabio), pour la version du DP…

« Week-end Marseillais, de la Côte Bleue à Cap Croisette…

Tant de temps que je n’ai pas re-plongé à Marseille, dans mon histoire de l’Essor, le théâtre d’« affûtages mer » pour certains de vos guides de palanquées actuels (pas les plus jeunes) avant leur exam de N4…

A l’époque, le Parc National des Calanques n’était qu’en projet… N’empêche qu’on allait jusqu’à organiser des nages capelées le long de Riou ou de Jarre (autre standing qu’à Charpignat-beach, non ?)…

Puisque j’y retourne enfin, j’en profite pour proposer un départ devancé à 3 chanceux (?) (seront-ils vos futurs guides de palanquée un jour ?…) afin de leur faire découvrir la Calanque de Méjean sur la Côte Bleue (chère à Robert Guédiguian), d’où on peut plonger du bord; « à peine 3 coups de palmes » pour trouver 30m… « Explo en autonomie et orientation », pas d’autre exercice que de se faire plaisir, l’eau est bonne et claire : j’en conclus que cela sera grandiose le lendemain derrière les Goudes…

On y arrivera en fin d’après-midi justement, aux Goudes, et le transfert bateau puis l’installation au centre n’ont pas trainés ; nous voici au resto Paul, un denti (prononcé correctement, on dit «un deeent(ch)i ») de près de 4kg cuit « rosé à l’arête » fera le bonheur de certains (miam), les autres ne seront pas en reste avec le menu du pécheur, une quasi-bouillabaisse… C’est l’occasion de rencontrer la sympathique Marie, la sœur de Yannick, qui nous fera la démonstration lors du week-end qu’à Toulouse on ne fait pas que du Rugby, on plonge aussi, et plutôt pas mal…

Le lendemain, samedi matin, météo idéale ; je convaincs sans peine notre pilote Loïc d’aller aux Impériaux, sur l’archipel de Riou ; le site choisi sera l’Impérial du Milieu. Après un briefing très détaillé de « Loïc-le-toujours-enthousiasmé », on vérifiera que la visi est superbe, et la plongée est très chouette… Le long des tombants, ça peut dégringoler à toutes les profondeurs possibles, et la zone des 50m est explorée (avec sagesse) par celles et ceux qui le peuvent, mais sans que les moins profonds d’entre nous n’aient l’impression de gâcher non plus!

L’aprem’, les Moyades… Oh my goodness! Comme aux fléchettes : 60 mérous, 60 dentis, 60 barracudas! 180 ! Il reste encore des corbs, des chapons, des bonites : je vous les mets aussi ?… Avec Coline et Bruno, je m’égare loin de la foule des Essoreurs (volontairement, ok… je connais un petit coin sympa pas loin) : une sériole nous passe devant à la sortie d’une arche… Je ne saurais décrire ce que j’ai ressenti sur ce site que j’ai pourtant tant fait (en moins peuplé) ; à l’arrivée à l’échelle, j’imagine arborer pour ma palanquée un sourire un peu niais, entre émerveillement et mélancolie ; des souvenirs sur ce site sont revenus, d’une plongée technique qu’il a fallu faire ici (Cube et Hub savent de quoi et de qui on parle…).

L’apéro / roof top / couché de soleil est bien sûr un must… C’est la même vue qu’hier, et alors ?…

Voilà que pour dimanche est annoncé un coup de vent d’Est, dommage c’était trop beau… Tard le soir sur la terrasse à l’UCPA à minuit (passé), rien ne bouge encore pourtant?…

On verra demain, je réfléchissais aux palanquées, il faut que nos N1 (Pierre et Marie) continuent à se régaler quand même! Ils auront droit à tester plein de moniteurs différents (comme ça, ils me diront qui est le plus « à l’aise dans l’eau » 😉…).

On tirera notre épingle du jeu (malgré le guindeau HS d’un des bateaux du centre, pour qui la saison a dû être longue) avec la Calanque de la Boulégeade (ou Moyades de Terre), une sorte de bis-repetita du site des Moyades, plus abrité contre Riou cette fois, avec moins de visi, un peu plus de courant et une orientation moins évidente semble-t-il…

L’aprem’ pour finir, Tiboulen de Maïre, en voisins du centre. Un site tombant sur 25m d’eau, propice pour que Yannick s’exerce à guider notre palanquée, et dans lequel il faut fureter dans les trous…

Notre plongeuse Toulousaine nous dégotera d’ailleurs une jolie porcelaine, comme un point final (d’exclamation) à ce week-end que j’espère mémorable pour tous les participants… »

Crédits photo: Fabrice, Jérôme D

On remerciera également nos auteurs Jérôme V et Fabrice, pour ce dernier article exploration de l’année

A bientôt pour d’autres événements

La com’

Boulouris septembre 2025

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Bonjour à tous,

Bienvenus à l’ESSOR Grenoblois, et oui qui dit rentrée dit plongée et surtout reprise des explorations en mer !

Septembre c’est la première sortie exploration de l’année. Direction la Méditerranée et Boulouris (à côté de Saint Raphaël). Très bon week-end en perspective, grand soleil une eau autour à 22°C et 28°C en surface on a hâte de se mettre à l’eau. Particularité du week-end, on nous propose une plongée de nuit et oui cela nous fait donc deux jours sur place mais un total de 5 plongées. Plutôt intense n’est-ce pas ?

Bon c’est parti ! On s’équipe et tout le monde à bord du bateau. Notre premier site de plongée est les Pyramides et nous l’avons tellement adoré que nous y sommes retournés le dimanche. Ce qu’on peut y voir ? Des mérous, des castagnoles, des poulpes, des corbs, des sérioles, des dentis… Certains ont vu un saumon ?! Et bien beaucoup de vie vous demanderez à mes amis passionnés de biologie sous – marine si vous êtes intéressés.

  Départ du port

 Direction de site de plongée

Les Pyramides

Le samedi après midi nous avons plongé sur un site appelé le Lion d’or. Il présente l’avantage de contenir beaucoup de repères visuels d’être assez peu profond. Très intelligent si nous voulons y revenir la nuit, c’est donc également notre site de plongée de nuit.

 Le Lion d’or

Etant donné qu’une plongée de nuit était au programme il convenait de limiter la consommation d’alcool, le traditionnel apéro du samedi soir s’est donc transformé en gouter de fin d’après-midi. L’alcool on peut s’en passer, la convivialité qui scié notre club reste primordial ! En voici quelques images.

 Petit goûter de fin d’après-midi 

C’est aussi l’occasion pour une remise de diplôme et oui Carlotta vient de valider son N1. Félicitations !

 Remise du N1 de Carlotta par le DP!

Si je reviens à la plongée de nuit, quelles différences y a-t-il entre plongée de nuit et de jour ? Hormis la visibilité j’entend car oui un phare d’éclairage est obligatoire. Alors mon ressenti car oui c’était ma première 😊. Et bien c’est très, très calme, pas un bruit ce qui amène une sensation de paisibilité une fois sous l’eau. On l’a d’ailleurs remarqué sur la consommation d’air et oui, à paramètres de plongée équivalents je suis sur 20-30 bars de moins en consommation. Et oui le cerveau est un grand consommateur d’air ! Sinon qu’est-ce qu’on voit ? et bien des espèces qui ne sortent pas le jour mais qui sortent la nuit pour chasser. Ou des espèces au sol ou sur les tombants qui préfèrent ne pas s’exposer en journée. Bref quelques photos à suivre.

 C’est un uranoscope que nous voyons!

Pour le dimanche, on est de retour sur les Pyramides. Et le temps commence à se gâter et oui gros orages sur le retour.

Notre slogan : la plongée ce n’est que du bonheur !!

On remercie, notre Gentle Organisateur Vincent, notre directeur de plongée Christophe, nos encadrants (Christophe, Fabrice, Jean-Pierre et Vincent), Amanie et Olivier pour le gouter et tout le monde pour la bonne humeur du week-end

Crédit photos: Christophe, Jean-Pierre, Amanie et Cédric

A bientôt, prochaine sortie Cap-Croisette 😊

Manon pour la Com’

Cassis 14/15 sept 2024

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Il pleut, il fait froid. Difficile à croire mais le mois d’août s’est arrêté il y a moins de 15 jours. Ça a soufflé fort toute la semaine paraît-il, l’eau ne sera pas chaude.

Qu’importe, on verra bien. Allez, cassos…

Cassis !

Ce qui est bien, c’est que c’est pas loin.

Arrivée au petit matin sur le port, on commence à s’installer sur le bateau, qui fait aussi office de vestiaire. Heureusement, le beau temps est de mise, bien que frisquet.

Le bateau quitte le port, direction la pointe Cacao, à la sortie de la baie. Immersion. L’eau est froide, 13°. Pas de thermocline. Le mistral a chassé les eaux chaudes de surface vers le sud.

La visibilité est incroyable, le courant souffle sur la pointe. On se colle à la roche pour revenir vers le bateau. Les mérous, eux, évoluent sans peine.

Et puis, en fin de plongée, au hasard d’un rocher… la photo.

Royale !

Le retour est bref, et on se retrouve attablé au restaurant, à 2 pas du bateau.

Mais l’été a fait son retour. Les terrasses sont pleines, les touristes déambulent sur le port, et le soleil arrose tout ce beau monde. On est content de reprendre la mer dans la perspective de se rafraîchir.

Plouf

Bon, l’été tarde à revenir sous la surface, nous voilà bien vite rafraîchis !

Castel Vieil. Ses tombants, de 0 à 20m, puis de 20m à 50m, ses grottes où le corail rouge repousse. Les gorgones, en dessous de 30m, restent vaillantes.

Chacun explore le tombant, libérant des chapelets de bulles qui habillent les parois de colliers de perles.

Parfois, le paysage a lui seul suffit pour exprimer la beauté de la nature. Et parfois, ça tricote un peu plus…

Un petit détour par la calanque d’En-vau, la plus belle, avant le retour au port qui sera l’occasion pour certains de profiter des glaces et des terrasses.

On se retrouve au camping pour le traditionnel apéro, avec une dose conséquente Du Planteur d’Isa !

Nous enchaînons ensuite sur le poulet -coco, préparé avec amour par Sof, qui n’en profitera même pas. Nous pensons fort à elle, tellement tout le monde se régale. Merci Sophie !!!

Et c’était sans compter sur son accompagnateur, le riz de Lolo, divinement cuit, et aux quantités parfaitement dosées. Chapeau l’artiste, je n’en n’ai jamais douté.

Lolo confirme l’exercice avec 3 gâteaux « simples » mais bons !  Pluie de louanges pour les cuistots, on est prêt à aller dormir.

Plouf

13°. Évidemment, la nuit, le soleil dort aussi…

Morgiou. La grotte Cosquer n’est pas loin, mais l’accès est interdit. Nous voilà à l’est de la grotte. J’imagine Cosquer découvrant ces tombants et l’entrée de la grotte. J’imagine ces tombants il y a 10000 ans, arpentés par d’autres hommes, la mer à des centaines de mètres de là. Mais nous, nous explorons la falaise, comme des oiseaux. Les gorgones peuplent les lieux, et quelques gorgonocéphales s’y reposent.

La température hivernale sous-marine aura eu raison de plusieurs d’entre nous, c’est donc en effectif réduit que nous constatons les 2 degrés gagnés. Nous plongeons sous les trémies, ancien port d’extraction des carrières de calcaire de Cassis. Un chariot, vestige de cette activité, repose par 15m de fond.

Écho à la grotte Cosquer, nous pénétrons dans l’entrée d’une autre caverne, elle aussi fréquentée il y a 10000 ans.

Mais aujourd’hui, seules la peuplent quelques langoustes, et cigales que nous ne verrons même pas.

Comme un au-revoir, 2 énormes mérous disparaîtront dans les éboulis.

L’heure du retour sonne. Les yeux sont reposés et renferment de belles images : le soleil, la mer, et le bleu des profondeurs.

Merci à tous pour la bonne humeur. Vivement le prochain week-end.

Olivier

Sous l’eau à Fabregas

Petit panel de photos sous-marines :

Anémone encroûtante jaune (Parazoanthus axinellae)

Murène commune (Muraena helena )

Flabeline blanche ( Luisella babai)

Salpe ( Salpa fusiformis a priori )

Baudroie (Lophius piscatorius)

Gorgone pourpre ( Paramuricea clavata) et mammifère….

 

 

Premières Bulles à Fabrégas, le Compte rendu inattendu!

Après une année de préparation en piscine pour nous Niveau 1, et quelques rebondissements durant les préparatifs, l’heure du départ approche. C’est là que survient le drame : il n’y a plus de place dans le minibus pour la glacière contenant l’apéro !

Heureusement Peter maîtrise l’affaire. Finalement, tous les bagages et les gens sont chargés dans les minibus, et nous voilà partis.

On prend connaissance de ce que c’est qu’une organisation de week-end plongée : presque 40 personnes, 3 fourgonnettes remplies à ras-bord de 9 plongeurs, avec leurs gros sacs et leurs bouteilles. Ça rentre au chausse-pied…

 

Après environs 4h de trajet plutôt vite passées, nous arrivons à notre hôtel à La Seyne-sur-Mer : le Poséidon, là aussi c’est presque un hôtel à nous tout seul. Nous déchargeons rapidement les affaires pour aller ensuite profiter d’une petite bière sur la terrasse face à la mer, les pieds dans l’eau (d’où on pourrait d’ailleurs apercevoir notre futur site de plongée, le rocher des Deux Frères, s’il ne faisait pas déjà nuit).

Puis vient le moment d’aller au lit, mieux vaut être bien reposé pour le lendemain !

Samedi, debout à 7h30 pour aller prendre le petit déjeuner puis départ à 8h30 direction la plage de Fabrégas où se trouve l’Hippocampe, le centre de plongée qui nous accueillera pour ces deux jours. La motivation est au top et l’organisation est efficace !

 

Arrivée à l’Hippocampe, le lieu est tout à fait sympathique, tout comme nos hôtes Géraldine et Jonathan ! La météo est également au rendez-vous et promet une belle journée, malgré quelques petits nuages.

On décharge les minibus et on commence tranquillement à se préparer, puis c’est l’annonce des palanquées et le moment arrive : il faut s’équiper et embarquer sur les bateaux. Pas sans avoir montré patte blanche, le fameux certificat médical, qu’il faut mieux ne pas avoir oublié.

Combinaison, gilet, détendeur, bouteille, chaussons, masque, gants…  ça en fait du matériel, mais heureusement tout est là, et les bateaux ne sont qu’à quelques pas du club, donc le transport n’est pas trop difficile.

 

Les bateaux sont bien pleins et le matériel rentre à peine, mais tout le monde est là et nous prenons enfin la mer pour Les Deux Frères. Le trajet n’est pas très long mais grisant, surtout si on n’a jamais fait autre chose que de la piscine : on y est presque ! Ah! La mer qu’on voit danser le long des golfs clairs… tant attendue.

 

Une fois le bateau mouillé, on démêle le matériel et on finit de s’équiper (sans oublier le masque !). Nous avons droit à une présentation du site de la part de Jonathan, ainsi que les consignes de sécurité de notre DP.  Puis les palanquées commencent à se mettre à l’eau en bascule arrière. On n’a pas vu ça en piscine, mais ça n’a pas l’air si compliqué, et ceux qui le souhaitent s’y essayent joyeusement. Et effectivement ça passe tout seul, et ça met tout de suite dans l’ambiance!

Et puis l’eau s’infiltre dans la combinaison… C’est moins chaud que la piscine, mais finalement c’est tout à fait raisonnable… 16°C quand même !

Tout est OK : c’est le moment de descendre, on oublie de faire un phoque, où on ne sait plus trop comment faire… c’est difficile, l’eau bouge… (je crois que ça s’appelle des vagues) et on a un peu de mal à descendre. Du coup on s’aide du mouillage, et puis ça rassure un peu aussi (même si avec nos supers GPs on n’en a pas vraiment besoin). C’est que ça fait quand même une très grande piscine tout ça… On prend quand même le temps de descendre tranquillement, les oreilles passent plus ou moins facilement (voire pas du tout pour certains). Pour nous les Niveaux 1, il y a 2 petits exercices VDM & LRE, qui sont une formalité ou pas forcément…

 

Et on y est : une vraie plongée ! Et tellement d’espace ! Ça en est presque intimidant… Mais la sensation de liberté et le plaisir prennent vite le dessus, et le préjugé facile de « il n’y a pas grand-chose à voir en méditerranée » disparaît aussi bien vite… Il y a des choses qui bougent et qui nagent de partout, et pas que des dorades !

Notamment des choses étonnantes : gorgones, crénilabres, triptérygions, spirographes, doris, flabellines, et les algues et posidonies qui oscillent au fil des mouvements d’eau…

C’est clair et lumineux, et il y a tellement de couleurs…

 

Mais voilà qu’on s’approche des 50 bars fatidiques et c’est le moment de rejoindre le bateau. Au moment de monter sur l’échelle, on se rend compte qu’on avait un peu oublié le poids du matériel et le retour à la réalité est un peu difficile après presque 40 minutes passées à flotter sans effort !

Petit débriefing sur le bateau : on est descendu à 16m, et finalement on ne s’en rend pas vraiment compte.  A part Jean-Pierre peut-être, qui a pu constater qu’il était intéressant de surveiller le serrage de sa ceinture de plomb, notamment pour éviter qu’elle décide de faire bande à part pour aller explorer les profondeurs d’elle-même… Ça fait une expérience intéressante.

 

Retour à l’Hippocampe, sur le trajet on a toujours un peu la tête « sous l’eau »… Au centre il fait beau, mais l’eau chaude de la douche est quand même bien appréciée pour se rincer. On reproche à ceux qui sont dessous d’en profiter un peu trop longtemps mais on fait pareil…

Repas de midi à l’hôtel, ça creuse tout ça ! Et ça fatigue un peu aussi. On ferait bien une petite sieste mais il faut déjà repartir, et on oublie vite le petit coup de barre…

 

L’après-midi nous retournons au même endroit. Ceux qui n’ont pas eu de chance le matin avec les oreilles ont droit à une nouvelle chance et apparemment ça passe. Cette fois on a presque déjà l’habitude et on profite à fond, on découvre de nouvelles choses avec une nouvelle palanquée…

On essaye des choses un peu plus techniques, comme passer entre les deux rochers sous le courant, on n’y arrive pas forcément très bien et on s’essouffle, ce qui est finalement aussi une expérience.

Mais toutes les bonnes choses ont une fin, et cette première journée s’en approche… Heureusement ce n’est pas encore la fin des réjouissances car vient le moment de l’apéro monumental  sur la terrasse de l’hôtel face à la mer, les pieds dans l’eau.

Bières, chips, jus de fruits, cacahuètes et autres petits légumes à croquer, et surtout des quantités astronomiques d’un excellent « jus d’orange amélioré » sont au rendez-vous. On a bien fait de ne pas laisser la glacière sur le parking d’E2V… merci Claudine et Peter !

Puis Jef demande le silence dans l’assemblée pour une annonce : Rachel, Sandra, Jean-Pierre, Pierre & Clément sont désormais officiellement  de vrais plongeurs N1 ! Et pour marquer le coup on reçoit 2 carnets : l’un pour noter nos futurs niveaux et l’autre pour noter nos plongées en cours.

Après seulement deux plongées en milieu naturel c’était plutôt facile, mais c’est évidement grâce à nos excellents formateurs qui nous supportaient (dans tous les sens du terme) depuis Septembre… Un grand merci à Jef, Philippe, Pascal, Romain, Christophe, Pascale, Lucien… On est évidemment tous ravis, mais le plus content reste Romain, un de nos formateurs et papa de Rachel, heureuse lauréate.

 

Vient enfin le temps d’aller se coucher, la météo pour le lendemain s’annonce moins bonne, mais ce n’est pas quelques gouttes qui nous arrêterons (le vent par contre…).

Au final on apprécie quand même de se retrouver au lit, mais on se prend à regretter d’une certaine manière la gravité qui nous y cloue, sans qu’on puisse s’en élever d’une simple inspiration…

 

Dimanche, réveil à l’aube au chant des mouettes. Le départ est prévu à 8h00 : juste le temps d’avaler un petit déjeuner et c’est parti pour l’Hippocampe.

 

Le temps est effectivement en train de se dégrader, mais reste tout à fait acceptable pour notre plongée du matin, et c’est avec joie que nous retrouvons et enfilons notre équipement (le degré de joie étant néanmoins pondéré par le degré de séchage variable des combinaisons).

 

Cette fois les N2+ partent sur une épave : celle-ci est peu profonde (25m), mais c’est suffisant pour la rendre inaccessible aux nouveaux N1 que nous sommes. Nous retournons donc au site des Deux Frères, qui est loin d’avoir livré tous ses secrets, et les choses à voir ne manquent pas.

L’habitude venant, on essaye de faire attention à se repérer et à visualiser notre trajet, ce qui se solde par un échec à peu près total. Et on est du coup bien content d’être toujours sous l’égide de notre cher GP pour retrouver le bateau.

Rentrés au club, la météo continue son évolution et le vent s’est levé. Géraldine et Jonathan décident donc de déplacer les bateaux pour la plongée de l’après-midi, pour éviter de se retrouver bloqué par le vent dans l’anse de Fabrégas.

 

Le temps de prendre le repas au Poséidon et de rendre les clés des chambres, nous sommes de retour à l’Hippocampe. Certaines personnes décident finalement de passer leur tour pour cette dernière plongée, certainement découragées par le temps lourd mais aussi par la fatigue. Il faut dire que le rythme est quand même assez soutenu !

Cette fois nous chargeons le matériel dans les camions du club car nous nous rendons au port de Sanary-sur-Mer, où les bateaux nous attendent : destination l’archipel des Embiez et plus particulièrement le site de la Sèche de Guenaud.

La mer est agitée et le trajet en bateau est nettement plus éprouvant pour certains, notamment au moment de se préparer : il ne faut pas passer trop de temps à regarder le fond du bateau et le matériel… heureusement tout s’arrange une fois dans l’eau.

Mais les conditions sont aussi différentes : la luminosité et la visibilité sont notamment bien réduites par rapport au matin, et le froid semble également d’avantage présent, certainement à cause de la fatigue croissante.

Ce qui n’empêche en rien de profiter pleinement de cette dernière plongée, avec un petit bonus pour la fin : une remontée au parachute ! Et on se rend compte qu’il n’est pas très facile de maintenir la profondeur à 3m en pleine eau avec le courant. Certains essayeront bien de se tenir au parachute mais seront vite rappelés à l’ordre par leur GP…

 

Au club nous remballons le matériel dans les minibus dans une certaine effervescence (certainement à cause de la pluie battante, juste sur la fin du week-end et qui nous aura épargnée jusque-là).

Après un passage rapide au Poséidon pour récupérer quelques sacs, nous voici sur le chemin du retour pour Grenoble, des images et sensations plein la tête après ce week-end fabuleux.

 

Un grand merci à tous ceux qui ont participé à l’organisation, et participé tout court, ainsi qu’à nos hôtes géniaux de l’Hippocampe qu’on imagine déjà revoir l’année prochaine…

 

Signé Rachel, Sandra, Jean-Pierre, Pierre, et Clément

Compte Rendu du weekend à l’Estartit du 19 au 21 mai 2018

Bonjour, J’ai été désigné volontaire par Bertrand en tant que nouveau  N1 pour faire le compte rendu de la sortie… on ne discute pas les demandes du président.

Malheureusement, mon grand âge fait que je ne pourrai vous livrer tout ces bons moments dans l’ordonnancement qu’il faudrait.

C’est encore pire pour vous énumérer la liste de tout ce qu’on a vu sous l’eau en terme d’animaux, de végétaux, de minéraux, (parfois les trois en même temps)  !! C’était incroyable de vie la dessous ! Ca rampe, ça chasse, ça mange… certains ne font strictement rien et restent accrochés aux rochers ! J’ai même vu des poissons qui ne savent pas nager et qui font des sauts de puce.

Au vu de la joie et des récits des palanquées au retour de plongées, je crois bien qu’on a vu tout ce que la belle réserve des îles MEDES pouvait nous offrir. Certains se sont même enorgueillis d’avoir vu un Mola-Mola mais aucune photo ne l’atteste à ce jour :o)

Pour ce qui est du voyage aller : un peu long, sous orage mais arrivée à l’heure prévue voire même en avance (minuit). Mention spéciale aux chauffeurs(euses) qui ont assuré sous la pluie et les bouchons. Nous avons pu profiter d’une bonne bière à l’heure Espagnole avec une ambiance sympa déjà installée malgré la fatigue du voyage.

Nous étions logés à l’hôtel Santa CLARA, sur le port, et avons profité d’une excellente restauration : deux belles tablées de 10 où règne la bonne humeur. Attention toutefois de ne pas se laisser surprendre par le troisième plat qu’on n’attend pas forcément et qui vous cale pour la plongée de l’après midi.

Pour les plongées qui se faisaient soit sur la côte soit sur l’île en alternance, nous avons eu des conditions idéales. Pour la première plongée du samedi : grand soleil et mer calme dans le petit mouillage de Falaguer. L’après midi, plongée dans la réserve vers les ilots de Tasco Grande avec de superbes tombants.

Les jours suivants, toujours beau temps…, des plongées agréables…, plein de poissons et de couleurs. Dimanche, nous sommes retournés à Falaguer ; les guides du club UNISUB nous ont informés que c’était à cause d’un filet de pêche posé là où on devait aller. L’après midi nous sommes allés sur le site de la Vaca… un tunnel avec des Mérous Enormes !! J’ai fait de superbes photos puis… j’ai perdu mon appareil (bravo le nœud de chaise !!)

Merci à Pascal pour avoir mis ses photos en ligne.

Lundi, dernière plongée sur la réserve avec Isabelle. On plonge dans une myriade de Castagnoles qu’on observe en palmant sur le dos… magnifique.

Mais c’est déjà fini. Après une bonne paella c’est déjà le retour. Au retour, on a vraiment eu chaud aux places arrière (spécial joke pour notre Van). Pour ne pas changer on a essuyé un orage sympa qui nous a permis de décharger le matos « sous la douche ». Dommage pour les « au revoir » expédiés.

Remerciement spécial à Bertrand qui a organisé ce séjour, Pascal notre DP, mes GP Bertrand, Pascal et isabelle avec qui j’ai profité et appris énormément Et surtout… ma validation N1 !

 

 

47ms down – avant première avec les vrais acteurs!

Beaucoup ne connaissent peut être pas encore ce monument du 7ème art sorti récemment en salle, dont l’intrigue et le réalisme technique ont facilement relégués « Jaws » et « le Monde du silence » au rang de vulgaires pastiches amateurs du cinéma subaquatique. Si je fais référence à ce film catastrophe au suspense haletant, c’est parce que ceux qui ont participé à la dernière sortie ESSOR en ont vécu toutes les intrigues…

Est-ce la conjonction des astres, ce que les Vajrayâna tibétains appellent le destin ou plus simplement un incroyable fruit du hasard, mais tous les ingrédients qui ont fait la réussite de ce film s’étaient rassemblés pour nous faire vivre l’aventure la plus intense que les week-ends Essor ne nous aient jamais proposés.

 

47m de profondeur et 73 min de tension ; une cage d’acier face à l’immensité des profondeurs sous-marines ; de jolies femmes (merci Isabelle et Belinda) et des hommes courageux ; le temps qui défile aussi inexorablement que les bars d’air comprimé ; cette inquiétude qui croît, qui assèche la gorge presqu’autant que l’air qui se raréfie ; et cette surface, ces cieux protecteurs si proches et pourtant inaccessibles…..

 

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Weekend plongée à Cassis, récit de Tina

Le weekend n’avait pas très bien commencé, avec cette vague de virus qui sévissait dans la région Grenobloise, 3 plongeurs avaient été mis hors-jeu.  Nous sommes alors partis en 2 vagues, la première après le déjeuner aux alentours de 14h, la seconde après le travail autour de 18h, avec le second van et seulement une voiture. La première équipe a pu goûter à la nourriture locale dans un restaurant méditerranéen de Cassis, tandis que l’autre équipe s’est arrêtée à une aire d’autoroute pour « déguster » un sandwich… En arrivant à Cassis, un village typique de la côte, il n’a pas été évident de se déplacer dans ce dédale, mais heureusement les chauffeurs ont réussis à trouver des places assez proches de nos hôtels.

En sortant du van, la première chose que j’ai remarquée était  l’agréable douceur de l’air, qui contrastait avec le froid qu’on avait subi à Grenoble ces derniers jours. Cette météo nous a permis de fêter les anniversaires de Peter et Hubert en buvant quelques bières dehors. Le temps ne pressait d’ailleurs pas vraiment, puisque l’ESSOR était en seconde rotation le lendemain, et le départ du bateau n’était prévu que pour 11h30.

Le premier jour de plongée commença avec un petit-déjeuner à « l’hôtel du commerce », suivi de l’habituel trajet pour transporter le matériel jusqu’au bateau. Malgré des prévisions  incertaines, la météo était clémente, le soleil brillait, la mer était calme. Un jour parfait pour plonger.  Le club « Le Narval » qui nous accueillait était situé à une centaine de mètres du port, ce qui nous a permis là encore de faire de l’exercice en portant les blocs avant et après chaque plongée.

Les gérants du club étaient très sympathiques, nous avons apprécié de plonger avec eux. Impatient de se remettre à l’eau pour la première plongée du weekend, nous sommes arrivés un peu tôt au port, nous nous sommes donc équipées en attendant l’arrivée du bateau. Après un petit trajet de bateau plutôt agréable, qui nous a permis d’apprécier les calanques, nous sommes arrivés à « la grotte à corail ». La température de l’eau était autour de 16-17 ° C, largement supportable avec une combinaison de 7 mm. Si les calanques étaient belles depuis la surface, elles l’étaient encore plus sous l’eau. Comme le  nom du site laissait présager, nous avons vu beaucoup de coraux rouges. A côté des coraux nous avons vu des murènes, chapon, congre, dorade royale, cigale de mer, castagnoles, anémone, rascasse. En remontant du bateau, on  a été accueilli par un « thé planteur » plus que bienvenu, une boisson chaude pour nous réchauffer en plus du soleil. Après notre première plongée, nous avons laissé tout notre équipement à côté des bouteilles sur le bateau. Fatigué de toutes ces aventures, dans le bon sens du terme, déjeuner à l’hôtel du commerce était exactement ce dont nous avions besoin. Avec nos estomacs pleins, nous avons fait une petite sieste avant notre deuxième plongée à 16h. Notre bateau nous a amenés au « jardin » pour la deuxième plongée, tout aussi agréable que la précédente. Notre soirée s’est terminée avec l’apéro sur le toit-terrasse de l’hôtel. Cet apéro, plutôt copieux, avec quelques mojitos maison, a été organisé par l’équipe Margaux / Peter. La meilleure partie du voyage est toujours de partager ses impressions avec d’autres plongeurs autour d’un verre. Nous avons terminé cette journée mouvementée par le dîner, en chantant «joyeux anniversaire» à Peter et Huber, mais cette fois avec un gâteau et des bougies.

Notre deuxième jour de plongée était organisé comme le précédent. Nous avons donc été bien plus  efficaces que la veille et nous sommes rapidement partis pour notre troisième plongée à « Baie Cacou ». Le déjeuner était toujours à notre hôtel, même si nous avons quitté nos chambres le matin.On se sentait encore somnolents après le déjeuner, et sans une chambre et un lit pour s’étendre, la moitié d’entre nous sont allés au «solarium», la terrasse sur le toit de l’hôtel où nous avions fait l’apéro la veille. Notre parfaite petite sieste a été interrompue par un bruit étrange de tôle froissée, une voiture a foncé dans sa voisine de devant, heureusement ce n’était pas nos camions ! Quoi qu’il en soit, il était temps pour notre dernière plongée de la semaine, « Castel Viel ». Un autre coin idéal pour la plongée, dans le parc national des Calanques, avec beaucoup de petites grottes sous-marines et des passages pour finaliser notre voyage.

Après un week-end à profiter d’une eau claire et de soleil, il était temps pour nous de rentrer chez nous.

Et tout cela grâce à Laurent qui était responsable de l’organisation du week-end, merci !

 

Diving weekend at Cassis, by Tina

The weekend didn’t have a great start with viruses spreading around Grenoble and disabling 3 of our members to join us.  Missing them we took off in two teams, one team left with the first van after lunch around 14 h and the other one after work around 18 h with the second van and a car. First team had a chance to enjoy nice Mediterranean dinner in Cassis while second team stopped at the resting place on the highway to have a sandwich. Arriving at Cassis, a typical small touristic place at the coast, we had a problem finding a parking place but luckily our drivers managed to find places not too far from our hotels.

Exiting the van first thing I noticed was a pleasant warmth (not like cold Grenoble for the past few days). Lovely weather enabled us to celebrate Peters and Huberts birthdays outdoors with drinks. We could enjoy the birthday drinks longer since the next day we were the second shift on the boat not leaving before 11:30h.  We were sleeping in two hotels just across the street from each other.

The new day started with a breakfast at ‘L’hôtel du commerce’, following with some physical exercise of transporting our diving equipment to the boat. Despite the changing forecast prediction the weather was nice, sunny and warm and the sea was calm. A perfect day for a diving trip. Our hosting scuba diving club ‘Le Narval’ is located a few hundred meters away from the boat so we had an opportunity to exercise before and after each dive carrying our bottles. People in ‘Le Narval’ are very nice and we enjoyed our time with them. Excited about our first dive of the weekend we arrived at the boat dock a bit too early and equipped ourselves waiting for the boat to return with the first set of divers and take us. After a pleasant, short drive with a boat with a stunning view of calanques we arrived to ‘la grotte a corail calanque (Cassis)’ our first dive site of the weekend. Water temperature was around 16-17 °C, quite pleasant with 7 mm suit. As beautiful calanques are from the boat they’re even prettier under water. As it could be assumed from the name of the site we saw a lot of flowering red corals which seemed blue at first from all the flowers. Beside corals we saw murenes, chapon, conger, dorade royale, cigale de mer, castagnoles, anemone, rascasse (I don’t know English words for sea life so had a little French help!).

Coming back to the boat we were offered a hot beverage to warm us up together with the sun. After our first dive we left all our equipment beside bottles on the boat. Tired, in a good way, from the whole experience, lunch at ‘L’hôtel du commerce’ was just what we needed. With our stomachs full we took a little siesta before our second dive at 16h. Our boat took us to ‘le jardin calanque’ this time. Equally pleasant as our previous dive. Our evening ended with the apero at the rooftop of the hotel. Abundant apero with some homemade mojitos was organized by team Margot/Peter. The best part of the trip is always sharing your impressions with fellow divers over a nice cup of a drink. We ended this eventful day with the dinner and singing ‘happy birthday’ to Peter and Huber but this time with the cake and candles.

Our second day had a same diving schedule as a previous one. Already knowing the drill we were quite efficient and quickly head off for our third dive at ‘baie cacou’. Lunch was still at our hotel although we exited our rooms in the morning. Sleepy after lunch and without a room and a bed half of us went to the ‘solarium’, a sun deck at the rooftop of the hotel. Our perfect little nap was interrupted by a strange sound, a car crush just next to our hotel. Anyway it was time for our final dive of the week. Our boat for a final time this weekend took us to Castel Viel. Another perfect little spot for diving in national park Calanques with a lot of small underwater caves and passages to finalize our trip.

After the weekend of enjoying clear water and sun, it was time for us to head back home.  And all of this thanks to Laurent who was responsible for the organization of the weekend, thanks to him!

 

 

 

 

 

Supplique pour plonger à la plage de Sète

Salut tout le monde !
Alors, parlons peu parlons bien. Enfin, essayons tout du moins, il semblerait que j’ai une certaine habitude à m’étendre plus qu’il n’en faut.
Je prends donc la plume numérique pour venir conter la sortie des jeunes marsouins, fraîchement  (11°C…) passé niveau 1 en cette belle session dans le su’de la France, la susnommé Fabregas.
Ne nous mentons pas, voilà bientôt deux mois que l’escapade s’est déroulée, et au vue de mon grand âge, la mémoire fait vite défaut. Je vais néanmoins essayer de relater au plus proche la vérité. Cela ne devrait pas poser de problème, car comme vous le savez, nous, dans le sud, on ne déforme jamais rien ! (Et puis j’en ai profité pour regarder la vidéo d’Agnès, de fort bonne qualité, qui m’a rafraîchi la mémoire.)
 
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