Rentrée 2019-2020

Envie de faire ou refaire des bulles ? Rassurez-vous c’est pour bientôt !
La rentrée 2019 de l’ESSOR Grenoblois, c’est pour le mercredi 11 septembre.
Les horaires des séances piscine ? Tous les mercredis de 18h à 19h30.

Pour vous inscrire, vous pouvez télécharger le document suivant:  Inscription-ESSOR-2019-2020.docx

Afin d’assurer le transport du matériel pour les formations en piscine (bouteilles, gilets, détendeurs), un roulement de volontaires doit être assuré chaque semaine. 2 volontaires par semaine: 1 qui a accès au local et 1 pour aider.
Pour s’organiser, un Doodle a été mis en place

Nous vous attendons nombreux!

Plongée de nuit

Recit d’une plongée de nuit.

WE du 8/10 mai au Dramont, on est samedi, deuxième plongée de l’après-midi. La mer est belle, une douce chaleur nous fait apprécier l’eau un peu fraiche (19°C)
Après cette deuxième plongée, à l’unanimité sauf 4, nous décidons de faire une plongée de nuit. Rdv à 21h au club.

21h, les 16 motivés sont là. Alain, le gérant du club nous fait un briefing préparatoire au sec. Il nous rappelle les consignes spécifiques à la plongée de nuit, nous décris le site. Pierrot, notre DP, annonce les palanquées, tout le monde s’équipe et c’est parti!

21h30, tout le monde est à bord de la « chaloupe ». Chaloupe parce que c’est réellement une chaloupe de sauvetage de paquebot, qui a été réaménagée en bateau de plongeur.
Pour ceux qui ont vu le film, cela ressemble beaucoup à la chaloupe dans « L’odysssey de Pi », avec le tigre Richard Parker en moins!

Petite anecdote amusante : Il y a environ 4 ans, l’Essor avait fait un WE dans le même club, à bord de la même chaloupe. Chaloupe qui avait perdu son gouvernail lors de la manœuvre de sortie du port. Tous les plongeurs avaient dû sauter à l’eau et empêcher la chaloupe de venir s’échouer sur les rochers.

Mais le sort est conjuré, à 21h30, à la nuit tombée, Luc, notre pilote part sans soucis en direction des pyramides, face à l’Ile d’Or pour notre plongée nocturne.

21h40, Luc manœuvre pour accrocher la bouée… Première tentative ratée… Il recule… Un fort bruit métallique se fait alors entendre… Luc, inquiet, coupe tout
Je l’entends dire à Alain : « on a un gros problème ! »

Tout le monde se tait… Luc bataille avec son gouvernail… mais clairement, cela ne répond plus.

Nous ne sommes pas amarrés, il fait nuit, une légère brise nous pousse plein ouest, de plus en plus loin de l’Ile d’Or.

Le Radeau de la méduse… Ou plutôt le radeau de l’Essor dérive tranquillement.

Luc se met à l’eau et tente une réparation de fortune. Nous, on attend… On est dans le noir, l’air est doux, le vent se calme.

Nous avons le choix entre admirer la Lune et les étoiles pour ceux qui sont à tribord, ou les lumières de Saint Raphaël et Saint Tropez au loin pour ceux qui sont à bâbord.

22h (environ), Je vois Luc sortir son téléphone et passer plusieurs coups de fils.
Puis il nous annonce : Bon, nous n’avons plus de gouvernail. Nous dérivons. Un autre bateau va venir nous chercher.

Tout le monde à bord reste serein… les blagues sur le fait qu’il y a des problèmes de gouvernail à chaque fois que l’on vient fusent… L’ambiance est bonne enfant. Après tout, autant en rire : La mer est calme, il fait doux… Il y a pire.

Mais le temps passe… toujours pas de bateau en vu.

Luc repasse des coups de téléphone…Je l’entends essayer de décrire notre position au bateau de secours… Mais pas facile. Nous dérivons dans le noir et la mer est grande. Il s’en suit des dizaines de minutes ou Luc essaye d’avoir un contact visuel avec l’autre bateau à coup de signaux lumineux et de coups de téléphone.

Alex, toujours prêt pour le bon mot demande si le pilote qui vient nous chercher s’appelle Gilbert Montagné… Même Luc, tendu, va en rire.

Mais, miracle, dans le noir, au milieu de rien, on finit par entendre le doux ronronnement d’un autre bateau. Notre sauveur arrive. A la limite de la portée de nos lampes de plongées, nous voyons sortir du noir une autre chaloupe. C’est Pierre, le patron du club, qui nous a enfin trouver.

La rencontre est un peu « sèche »… « éteignez vos lumières » nous crit-il… nous obtempérons, puis Luc lui envoie un bout pour être pris en remorque.

Le retour vers l’ile d’Or est long… Nous avons beaucoup plus dérivé que nous ne le pensions.

23h, Pendant le retour, Luc nous demande si on veut encore plonger. Sondage rapide, un « OUI » en ressort.

C’est à ce moment, que dans ma tête, je passe doucement de « Plongeur » à « Président ».

L’idée de faire une plongée de nuit depuis un bateau non-manœuvrant, assisté d’un autre non-éclairé me pose question.

Pendant ce retour, je demande à lors à Luc comment la plongée va se dérouler. Sa réponse vague me fait comprendre qu’il n’en sait rien parce que c’est Pierre, le patron, seul sur le bateau remorqueur, qui va décider. Le même Pierre qui n’a jusqu’ici, ne nous a dit que « éteignez vos lumières ».

La situation me pose de plus en plus question.

Avec Pierrot, notre DP, nous commençons a faire le point pour savoir si la sécurité est toujours optimale pour faire notre plongée de nuit. Nous avons de plus en plus de questions sans réponses.

23H15, nous sommes de retour à l’Ile d’Or, l’encre est posée… Luc nous fait le briefing.

Mais le site n’est pas le même, il fait nuit noire, et nous n’avons jamais plonger de jour à cet endroit. Pour moi, le briefing n’est pas clair. Je ne comprends pas la géographie des fonds. Je redemande des précisions. Pierre, le patron, prend alors la parole sur un ton agacé.

Il nous re-décris le site, mais pour moi la version n’est pas la même. Entre les 2 briefings, les parcours et les profondeurs ne collent pas. En plus, allemand d’origine, son discours est franco-anglo-germanique… pas clair

23H30 L’atmosphère est beaucoup moins à la déconnade.

Dans ma tête, tout se bouscule… Le plongeur que je suis a clairement envie de plonger. L’encadrant que je suis doute sur le parcours à faire. Le Président que je suis se dit qu’il faut prendre une décision.

Fort de la discussion avec le DP (Pierrot), je fais le compte dans ma tête:
– Il est tard, cela fait 2H que l’on est en mer.
– Certains peuvent commencer à avoir froid
– Certains peuvent être fatigués
– C’est notre troisième plongée de la journée
– Nous sommes sur un bateau en panne assisté d’un autre sans feux, comment récupérer une palanquée perdue?
– Le site n’est pas connu et le briefing n’est pas clair
– Je sens clairement dans l’ambiance que la motivation et la confiance ne sont plus là.

Il faut décider. Je prends la parole, j’annule la plongée.

Finalement, tout le monde est soulagé. Sauf Pierre, toujours énervé, qui lâchera un « tout ça pour rien ! » avant de repartir sur son bateau et nous reprendre en remorque jusqu’au port sans un mot de plus.

On restera, pour certains d’entre nous, quand même admiratif de la technique de Pierre pour rentrer au port deux bateaux, dont le nôtre à la dérive.

Se termine ainsi notre plongée de nuit, qui n’aura été qu’une dérivante de nuit, façon radeau de la méduse.

Petite morale de cette histoire:

La plongée est un sport engagé, on le sait. Mais cela doit rester un plaisir et cela doit se dérouler dans des conditions de sécurité optimales.

A l’échelle d’un individu, ou du groupe entier, on ne doit pas rogner les marges de sécurité.

Oui, on a perdu une soirée à être balloté en mer. Mais on n’a perdu que ça.

Voir  même, on a gagné une anecdote que l’on se racontera encore longtemps… Et moi, je ne verrai plus jamais Gilbert Montagné  pareil!

Cette longue description de cette non-plongée de nuit ne doit pas occulté que nous avons encore passé un très bon WE ESSOR et dans une très bonne ambiance!

Bertrand

Ma première à Fabrégas par Ricarda, Merlin, Némo

Alors, ma première sortie de plongée… 

Après des séances d’entraînement dans la piscine c’est maintenant le grand moment, on part à Fabregas pour faire l’examen de niveau 1. 

L’aventure commence vendredi, pour moi même déjà pendant ma pause de midi, avec un détour au magasin scuba wind, au sud de Grenoble. Il me faut louer une combinaison, car l’eau, ne va pas être trop chaude fin avril. La combinaison à deux effets :

1) Je suis tellement comprimée, c’est difficile de bouger sans se mettre à transpirer. J’essaye de convaincre le vendeur de m’en donner une plus grande, mais il m’assure: « faut que ça soit inconfortable hors de l’eau, sinon t’auras froid plus tard » Et bon, ça c’est convaincant !

2) Je me sens comme une héroïne trop stylée, avant de partir en mission dans cette combinaison noire moulante.

Et voilà, avec mon grand sac d’équipement je repars au travail où je montre fièrement tout ça à ma collègue.

Juste quelques heures plus tard, je me rends au lieu de rendez-vous à Saint-Égrève pour recevoir encore un sac d’équipement (bouteille, détendeur etc.) et monter dans le mini bus avec tout le monde. 

Après quelques heures de route, il fait déjà nuit quand on arrive à notre hébergement. On prend une petite bière ensemble dans la nuit douce avant de se coucher. Ça fait déjà un peu vacances car notre hébergement est très chouette avec son grand jardin aux pins et avec l’odeur de la méditerranée dans l’air. 

Le lendemain, on se retrouve dans la salle à manger pour le petit déjeuner. Une chose à laquelle nos moniteurs mettent l’accent, c’est qu’il faut toujours bien manger avant d’aller plonger. Je ne m’étais pas encore renseignée si c’est une particularité des clubs français, mais en tout cas ça m’arrange très bien ! 😉 Alors je me sers bien au buffet avant le départ au club, au bord de la mer. 

On plonge en trinôme, un moniteur avec deux élèves. Monter la « stab » est encore un peu stressant pour moi, mais on vient m’aider et c’est bientôt le départ en bateau. Nous allons très rapidement au deux frères, deux grand rochers devant la côte .

Et voilà, c’est le moment d’immersion dans l’eau. 

Alors, ça fait quoi?

Ça fait beaucoup de choses en même temps. 

Heureusement pas trop froid, grâce à ma super combinaison. Mais ça change tellement de la piscine ! Il y a des vagues, une lumière bleu-pâle, et la chaîne de bateau avec laquelle on se tire dans les profondeurs. En même temps quand on se rend compte que l’on est le plus profond sous l’eau que l’on n’a jamais été avant dans sa vie, on aperçoit des bancs de poissons tout autour de soi. Et comme les petits poissons s’approchent de toi !. Sous l’eau les rochers font des “immeubles” de poisson avec des jardins des anémones qu’on commence à entourer. Notre moniteur nous guide, vérifie que nous allons bien et montre des animaux ou plantes cachées. 

Après 30 min c’est déjà finit, la pression dans la bouteille a descendu à 50 bar et on remonte. Retour au club, ranger les affaires et retour à notre hébergement pour le déjeuner (très important!)

Et l’après-midi, hop, la même chose. Nous, les débutants, commençons à déstresser un peu et à voir plus de ce que nos moniteurs nous montrent. Après la plongée ils nous expliquent, avec l’aide d’un petit bouquin, ce que l’on vient de voir. Ma petite histoire : le poulpe qui s’enfuit devant nous dans son trou et commençait à se cacher derrière une porte fait de petits cailloux qu’il empile les uns sur les autres avec ses tentacules. Mais aussi il y avait cette murène avec son crabe nettoyeur ou des myriades, de petits poissons de toutes les couleurs.

Le soir on fait un petit apéro en l’honneur des nouveaux diplômés, et tout le monde reçoit son niveau 1. Comme ça, le prochain jour que l’on plonge, nous serons là en tant que vrai plongeurs! 

Les deux plongées du deuxième jour se font au même endroit, car le temps ne nous permet pas de changer. Mais ça veut pas du tout dire que c’était moins intéressant ! En tout cas, l’orientation sous l’eau c’est encore un peu difficile, avec la nouvelle dimension ajoutée…

Ce jour là on a même le temps de profiter de la soleil à la plage pour un petit moment entre le midi et la deuxième plongée. 

Mais malheureusement le fin de week-end s’approche, et il faut remonter encore dans le mini bus pour le retour à Grenoble. Petit casse-croûte sur l’autoroute et hop, nous sommes arrivés.

Il faut faire ses adieux, mais heureusement pas pour longtemps, car il y a les cours de mercredi. Et on nous assure qu’il y a encore beaucoup de choses à apprendre. 

Et plus des sorties de plongée à participer pendant cette année !

Ricarda

J’ai adoré cette première sortie plongée, nous avons fait de très belles plongées, mais l’eau était un peu froide. Nous avons vu plein de choses différentes, même si c’était sur le même site. Par exemple, pendant la première plongée nous avons vu beaucoup de murènes mais pas sur les autres. Et à ma troisième plongée j’ai vu un poulpe.

Merlin

J’ai vraiment aimé cette première sortie, l’ambiance et le club étaient sympas. J’ai aimé aussi plonger en famille dans de bonnes conditions, avec plein de poissons différents. C’était super de pouvoir enfin mettre en pratique en mer ce que nous avions appris en piscine. Nous avons même eu une démonstration en live du principe d’Archimède grâce à notre moniteur (L.) qui nous a démontré que ce n’était pas facile de s’équilibrer quand il manque du plomb !

Némo

Contribution des parents : D’où le dicton : si tu donnes ton plomb, adieu le fond !

 

 

Fin des séances piscines Vaucanson & début Jean Bron

Bonjour à tous,

Ce mercredi 12 juin sera la dernière séance piscine à Vaucanson.

Il est à noter qu’il n’y aura pas de session apnée lors de cette dernière séance

En bref: 

  • Dernière séance à Vaucanson le mercredi 12 juin 
  • Première séance à Jean Bron le jeudi 27 juin de 20h à 21h30, puis tous les jeudis jusqu’au 1 août inclus, au même horaire. L’ESSOR a réservé une ligne sur le bassin du haut.

A bientôt
le Bureau

 

Les soirées festives de l’Essor

L’Essor ce n’est pas que la piscine et les entraînements !

Ce sont aussi des soirées festives, où l’on parle de plongée, bien sûr, mais pas que… 🙂   C’est aussi l’occasion de prendre du temps pour discuter, et mieux se connaître.

En janvier, nous avons commencé par la traditionnelle galette, que nous avons partagée à La Nat. De bonnes et belles galettes, salées et sucrées, qui ont régalé tout le monde…

Puis le mois de février est arrivé, avec la chandeleur ; les essoreurs et essoreuses ont fait sauter les crêpes, que nous avons pu déguster, accompagnées de quelques verres de cidre !

 

Puis nous avons combiné l’utile à l’agréable : un bon repas, réalisé et servi par les élèves de l’école hôtellière d’Allevard. Très bon moment d’échange, et bravo à ces jeunes cuisiniers et serveurs.

A recommencer l’année prochaine avec autant de joie et  bonne humeur.

       

Chandeleur des plongeurs

A vos agendas les gourmands !

Le mercredi 6 Février, c’est la soirée crêpes du club.

Rdv vers 20h à La Nat’, après la séance piscine.

Les essoreurs apportent les crêpes (salées ou sucrées) avec l’accompagnement et Christophe de La Nat’ nous fournit les boissons.

Bar La Natation
32 Boulevard Gambetta
38000 Grenoble

Qui vient et qui apporte quoi?….. un doodle vous sera transmis bientôt.

La comm

Galette des rois 2019

Rendez-vous le mercredi 9 Janvier à La Nat’ après la première séance piscine de l’année (donc autour de 20h) pour la traditionnelle galette des rois.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore le principe, c’est simple:
les essoreurs s’occupent du manger (galettes salées ou sucrée) et Christophe de La Nat’ nous fourni le liquide (cidre, en plus de tout ce qu’il nous propose d’habitude).

Comme les places sont limitées (et donc chères), merci de remplir le doodle pour dire si vous venez et ce que vous apportez. Ça permettra aussi d’anticiper un peu pour les boissons. Si jamais vous êtes plusieurs pour une seule saisie (ligne), merci de préciser le nombre.

https://doodle.com/poll/wua9i37nkd6dqhh3

 

Dernier détail (certainement inutile), l’adresse:
Bar La Natation
32 Boulevard Gambetta
38000 Grenoble

A votre frangipane !

La comm

Premières Bulles à Fabrégas, le Compte rendu inattendu!

Après une année de préparation en piscine pour nous Niveau 1, et quelques rebondissements durant les préparatifs, l’heure du départ approche. C’est là que survient le drame : il n’y a plus de place dans le minibus pour la glacière contenant l’apéro !

Heureusement Peter maîtrise l’affaire. Finalement, tous les bagages et les gens sont chargés dans les minibus, et nous voilà partis.

On prend connaissance de ce que c’est qu’une organisation de week-end plongée : presque 40 personnes, 3 fourgonnettes remplies à ras-bord de 9 plongeurs, avec leurs gros sacs et leurs bouteilles. Ça rentre au chausse-pied…

 

Après environs 4h de trajet plutôt vite passées, nous arrivons à notre hôtel à La Seyne-sur-Mer : le Poséidon, là aussi c’est presque un hôtel à nous tout seul. Nous déchargeons rapidement les affaires pour aller ensuite profiter d’une petite bière sur la terrasse face à la mer, les pieds dans l’eau (d’où on pourrait d’ailleurs apercevoir notre futur site de plongée, le rocher des Deux Frères, s’il ne faisait pas déjà nuit).

Puis vient le moment d’aller au lit, mieux vaut être bien reposé pour le lendemain !

Samedi, debout à 7h30 pour aller prendre le petit déjeuner puis départ à 8h30 direction la plage de Fabrégas où se trouve l’Hippocampe, le centre de plongée qui nous accueillera pour ces deux jours. La motivation est au top et l’organisation est efficace !

 

Arrivée à l’Hippocampe, le lieu est tout à fait sympathique, tout comme nos hôtes Géraldine et Jonathan ! La météo est également au rendez-vous et promet une belle journée, malgré quelques petits nuages.

On décharge les minibus et on commence tranquillement à se préparer, puis c’est l’annonce des palanquées et le moment arrive : il faut s’équiper et embarquer sur les bateaux. Pas sans avoir montré patte blanche, le fameux certificat médical, qu’il faut mieux ne pas avoir oublié.

Combinaison, gilet, détendeur, bouteille, chaussons, masque, gants…  ça en fait du matériel, mais heureusement tout est là, et les bateaux ne sont qu’à quelques pas du club, donc le transport n’est pas trop difficile.

 

Les bateaux sont bien pleins et le matériel rentre à peine, mais tout le monde est là et nous prenons enfin la mer pour Les Deux Frères. Le trajet n’est pas très long mais grisant, surtout si on n’a jamais fait autre chose que de la piscine : on y est presque ! Ah! La mer qu’on voit danser le long des golfs clairs… tant attendue.

 

Une fois le bateau mouillé, on démêle le matériel et on finit de s’équiper (sans oublier le masque !). Nous avons droit à une présentation du site de la part de Jonathan, ainsi que les consignes de sécurité de notre DP.  Puis les palanquées commencent à se mettre à l’eau en bascule arrière. On n’a pas vu ça en piscine, mais ça n’a pas l’air si compliqué, et ceux qui le souhaitent s’y essayent joyeusement. Et effectivement ça passe tout seul, et ça met tout de suite dans l’ambiance!

Et puis l’eau s’infiltre dans la combinaison… C’est moins chaud que la piscine, mais finalement c’est tout à fait raisonnable… 16°C quand même !

Tout est OK : c’est le moment de descendre, on oublie de faire un phoque, où on ne sait plus trop comment faire… c’est difficile, l’eau bouge… (je crois que ça s’appelle des vagues) et on a un peu de mal à descendre. Du coup on s’aide du mouillage, et puis ça rassure un peu aussi (même si avec nos supers GPs on n’en a pas vraiment besoin). C’est que ça fait quand même une très grande piscine tout ça… On prend quand même le temps de descendre tranquillement, les oreilles passent plus ou moins facilement (voire pas du tout pour certains). Pour nous les Niveaux 1, il y a 2 petits exercices VDM & LRE, qui sont une formalité ou pas forcément…

 

Et on y est : une vraie plongée ! Et tellement d’espace ! Ça en est presque intimidant… Mais la sensation de liberté et le plaisir prennent vite le dessus, et le préjugé facile de « il n’y a pas grand-chose à voir en méditerranée » disparaît aussi bien vite… Il y a des choses qui bougent et qui nagent de partout, et pas que des dorades !

Notamment des choses étonnantes : gorgones, crénilabres, triptérygions, spirographes, doris, flabellines, et les algues et posidonies qui oscillent au fil des mouvements d’eau…

C’est clair et lumineux, et il y a tellement de couleurs…

 

Mais voilà qu’on s’approche des 50 bars fatidiques et c’est le moment de rejoindre le bateau. Au moment de monter sur l’échelle, on se rend compte qu’on avait un peu oublié le poids du matériel et le retour à la réalité est un peu difficile après presque 40 minutes passées à flotter sans effort !

Petit débriefing sur le bateau : on est descendu à 16m, et finalement on ne s’en rend pas vraiment compte.  A part Jean-Pierre peut-être, qui a pu constater qu’il était intéressant de surveiller le serrage de sa ceinture de plomb, notamment pour éviter qu’elle décide de faire bande à part pour aller explorer les profondeurs d’elle-même… Ça fait une expérience intéressante.

 

Retour à l’Hippocampe, sur le trajet on a toujours un peu la tête « sous l’eau »… Au centre il fait beau, mais l’eau chaude de la douche est quand même bien appréciée pour se rincer. On reproche à ceux qui sont dessous d’en profiter un peu trop longtemps mais on fait pareil…

Repas de midi à l’hôtel, ça creuse tout ça ! Et ça fatigue un peu aussi. On ferait bien une petite sieste mais il faut déjà repartir, et on oublie vite le petit coup de barre…

 

L’après-midi nous retournons au même endroit. Ceux qui n’ont pas eu de chance le matin avec les oreilles ont droit à une nouvelle chance et apparemment ça passe. Cette fois on a presque déjà l’habitude et on profite à fond, on découvre de nouvelles choses avec une nouvelle palanquée…

On essaye des choses un peu plus techniques, comme passer entre les deux rochers sous le courant, on n’y arrive pas forcément très bien et on s’essouffle, ce qui est finalement aussi une expérience.

Mais toutes les bonnes choses ont une fin, et cette première journée s’en approche… Heureusement ce n’est pas encore la fin des réjouissances car vient le moment de l’apéro monumental  sur la terrasse de l’hôtel face à la mer, les pieds dans l’eau.

Bières, chips, jus de fruits, cacahuètes et autres petits légumes à croquer, et surtout des quantités astronomiques d’un excellent « jus d’orange amélioré » sont au rendez-vous. On a bien fait de ne pas laisser la glacière sur le parking d’E2V… merci Claudine et Peter !

Puis Jef demande le silence dans l’assemblée pour une annonce : Rachel, Sandra, Jean-Pierre, Pierre & Clément sont désormais officiellement  de vrais plongeurs N1 ! Et pour marquer le coup on reçoit 2 carnets : l’un pour noter nos futurs niveaux et l’autre pour noter nos plongées en cours.

Après seulement deux plongées en milieu naturel c’était plutôt facile, mais c’est évidement grâce à nos excellents formateurs qui nous supportaient (dans tous les sens du terme) depuis Septembre… Un grand merci à Jef, Philippe, Pascal, Romain, Christophe, Pascale, Lucien… On est évidemment tous ravis, mais le plus content reste Romain, un de nos formateurs et papa de Rachel, heureuse lauréate.

 

Vient enfin le temps d’aller se coucher, la météo pour le lendemain s’annonce moins bonne, mais ce n’est pas quelques gouttes qui nous arrêterons (le vent par contre…).

Au final on apprécie quand même de se retrouver au lit, mais on se prend à regretter d’une certaine manière la gravité qui nous y cloue, sans qu’on puisse s’en élever d’une simple inspiration…

 

Dimanche, réveil à l’aube au chant des mouettes. Le départ est prévu à 8h00 : juste le temps d’avaler un petit déjeuner et c’est parti pour l’Hippocampe.

 

Le temps est effectivement en train de se dégrader, mais reste tout à fait acceptable pour notre plongée du matin, et c’est avec joie que nous retrouvons et enfilons notre équipement (le degré de joie étant néanmoins pondéré par le degré de séchage variable des combinaisons).

 

Cette fois les N2+ partent sur une épave : celle-ci est peu profonde (25m), mais c’est suffisant pour la rendre inaccessible aux nouveaux N1 que nous sommes. Nous retournons donc au site des Deux Frères, qui est loin d’avoir livré tous ses secrets, et les choses à voir ne manquent pas.

L’habitude venant, on essaye de faire attention à se repérer et à visualiser notre trajet, ce qui se solde par un échec à peu près total. Et on est du coup bien content d’être toujours sous l’égide de notre cher GP pour retrouver le bateau.

Rentrés au club, la météo continue son évolution et le vent s’est levé. Géraldine et Jonathan décident donc de déplacer les bateaux pour la plongée de l’après-midi, pour éviter de se retrouver bloqué par le vent dans l’anse de Fabrégas.

 

Le temps de prendre le repas au Poséidon et de rendre les clés des chambres, nous sommes de retour à l’Hippocampe. Certaines personnes décident finalement de passer leur tour pour cette dernière plongée, certainement découragées par le temps lourd mais aussi par la fatigue. Il faut dire que le rythme est quand même assez soutenu !

Cette fois nous chargeons le matériel dans les camions du club car nous nous rendons au port de Sanary-sur-Mer, où les bateaux nous attendent : destination l’archipel des Embiez et plus particulièrement le site de la Sèche de Guenaud.

La mer est agitée et le trajet en bateau est nettement plus éprouvant pour certains, notamment au moment de se préparer : il ne faut pas passer trop de temps à regarder le fond du bateau et le matériel… heureusement tout s’arrange une fois dans l’eau.

Mais les conditions sont aussi différentes : la luminosité et la visibilité sont notamment bien réduites par rapport au matin, et le froid semble également d’avantage présent, certainement à cause de la fatigue croissante.

Ce qui n’empêche en rien de profiter pleinement de cette dernière plongée, avec un petit bonus pour la fin : une remontée au parachute ! Et on se rend compte qu’il n’est pas très facile de maintenir la profondeur à 3m en pleine eau avec le courant. Certains essayeront bien de se tenir au parachute mais seront vite rappelés à l’ordre par leur GP…

 

Au club nous remballons le matériel dans les minibus dans une certaine effervescence (certainement à cause de la pluie battante, juste sur la fin du week-end et qui nous aura épargnée jusque-là).

Après un passage rapide au Poséidon pour récupérer quelques sacs, nous voici sur le chemin du retour pour Grenoble, des images et sensations plein la tête après ce week-end fabuleux.

 

Un grand merci à tous ceux qui ont participé à l’organisation, et participé tout court, ainsi qu’à nos hôtes géniaux de l’Hippocampe qu’on imagine déjà revoir l’année prochaine…

 

Signé Rachel, Sandra, Jean-Pierre, Pierre, et Clément

Compte Rendu du weekend à l’Estartit du 19 au 21 mai 2018

Bonjour, J’ai été désigné volontaire par Bertrand en tant que nouveau  N1 pour faire le compte rendu de la sortie… on ne discute pas les demandes du président.

Malheureusement, mon grand âge fait que je ne pourrai vous livrer tout ces bons moments dans l’ordonnancement qu’il faudrait.

C’est encore pire pour vous énumérer la liste de tout ce qu’on a vu sous l’eau en terme d’animaux, de végétaux, de minéraux, (parfois les trois en même temps)  !! C’était incroyable de vie la dessous ! Ca rampe, ça chasse, ça mange… certains ne font strictement rien et restent accrochés aux rochers ! J’ai même vu des poissons qui ne savent pas nager et qui font des sauts de puce.

Au vu de la joie et des récits des palanquées au retour de plongées, je crois bien qu’on a vu tout ce que la belle réserve des îles MEDES pouvait nous offrir. Certains se sont même enorgueillis d’avoir vu un Mola-Mola mais aucune photo ne l’atteste à ce jour :o)

Pour ce qui est du voyage aller : un peu long, sous orage mais arrivée à l’heure prévue voire même en avance (minuit). Mention spéciale aux chauffeurs(euses) qui ont assuré sous la pluie et les bouchons. Nous avons pu profiter d’une bonne bière à l’heure Espagnole avec une ambiance sympa déjà installée malgré la fatigue du voyage.

Nous étions logés à l’hôtel Santa CLARA, sur le port, et avons profité d’une excellente restauration : deux belles tablées de 10 où règne la bonne humeur. Attention toutefois de ne pas se laisser surprendre par le troisième plat qu’on n’attend pas forcément et qui vous cale pour la plongée de l’après midi.

Pour les plongées qui se faisaient soit sur la côte soit sur l’île en alternance, nous avons eu des conditions idéales. Pour la première plongée du samedi : grand soleil et mer calme dans le petit mouillage de Falaguer. L’après midi, plongée dans la réserve vers les ilots de Tasco Grande avec de superbes tombants.

Les jours suivants, toujours beau temps…, des plongées agréables…, plein de poissons et de couleurs. Dimanche, nous sommes retournés à Falaguer ; les guides du club UNISUB nous ont informés que c’était à cause d’un filet de pêche posé là où on devait aller. L’après midi nous sommes allés sur le site de la Vaca… un tunnel avec des Mérous Enormes !! J’ai fait de superbes photos puis… j’ai perdu mon appareil (bravo le nœud de chaise !!)

Merci à Pascal pour avoir mis ses photos en ligne.

Lundi, dernière plongée sur la réserve avec Isabelle. On plonge dans une myriade de Castagnoles qu’on observe en palmant sur le dos… magnifique.

Mais c’est déjà fini. Après une bonne paella c’est déjà le retour. Au retour, on a vraiment eu chaud aux places arrière (spécial joke pour notre Van). Pour ne pas changer on a essuyé un orage sympa qui nous a permis de décharger le matos « sous la douche ». Dommage pour les « au revoir » expédiés.

Remerciement spécial à Bertrand qui a organisé ce séjour, Pascal notre DP, mes GP Bertrand, Pascal et isabelle avec qui j’ai profité et appris énormément Et surtout… ma validation N1 !